En chutant sur ma tête,
j' ai chassé les nuages,
Je cherche comme horizon
le bien planqué des mirages.
Il n’y a pas que ce que l' on dit
Qui s’oppose aux messages
Comme un dernier éclat
dans le bruit du silence.
Parvenir, simplement parvenir,
Sans savoir ce qu’il reste de mes maux.
Refrain
Je n’ai plus qu’un
, je n’ai plus qu’un,
Un souffle égaré au creux de mes mains.
Je n’ai plus qu’un
, je n’ai plus qu’un,
Un pas dans la nuit,
à l' autre bout d' un chemin
Et si parvenir n’était pas la victoire,
Mais tenir debout
Jusqu'à la fin de l' histoire
Oh comme
L’horreur qui s’offense à la nuit,
Chaque mot me poursuit,
Pour combien d' ombres en silences
L' embuscade incertaine
au détour de l’orage,
Et mon âme en débâcle
Pour sortir des Sillages.
Je voudrais comprendre
pour ce choix
Bien avant de choisir
Si vivre, c’est combattre
ou bien simplement tenir.
Refrain
Je n’ai plus qu’un,
je n’ai plus qu’un,
Un souffle égaré
aux creux de mes mains.
Je n’ai plus qu’un,
je n’ai plus qu’un,
Un pas dans la nuit,
à l' autre bout d' un chemin
Et si parvenir n’était pas la victoire,
Mais tenir debout
Jusqu'à la fin de l' histoire
Suffit-il d’être soi même
pour traverser les miroirs
De vaincre ou de périr
Sans le prix du devoir
Si j’atteins le sommet,
si je touche à la lumière,
Aurai-je gagné ma vie ou perdu mes limites
Peut-être que le but,
de cet infini tristesse
N’est pas de parvenir,
mais d’habiter sa propre vie.
Dernier refrain:
Je n’ai plus qu’un,
je n’ai plus qu’un,
Un cœur qui résiste
au froid du matin.
Je n’ai plus qu’un,
je n’ai plus qu’un,
Mais peut-être pas assez
pour reprendre demain.
Et si parvenir tout au bout de l’histoire,
C’était de rester vivant
Sans que plus rien
ne m' échappe X2